Ryouma souriait amèrement, l’opposé exacte des deux comtes qui souriaient joyeusement.

Dès le début, Ryouma avait l’opinion que la situation actuelle signifie qu’ils ne doivent pas s’autoriser à devenir trop optimiste.

 

« Est-ce qu’il y a quelque chose qui vous tracasse, Monsieur Mikoshiba ? »

 

Le comte Zerev demanda à Ryouma après avoir remarqué l’expression de Ryouma.

 

« Non… C’est juste que, bien que ce soit inévitable que nous ayons à affronter la faction noble dans une bataille décisive, je suis tout de même inquiet sur comment nous devrions nous en occuper quand le moment viendra. »

 

Après avoir réfléchi au problème pendant un moment, le comte Bergston répondit à Ryouma sur le point qu’il a soulevé.

 

« Hou… Est-ce que c’est à propos de la bataille contre la faction noble, ou plutôt ses conséquences que Monsieur Mikoshiba est inquiet ? »

 

(Fuu… Comme attendu de sa part, il en comprend autant à partir des quelques mots que j’ai prononcé…)

 

« Comte Bergston, comme prévu, est-ce que vous parlez d’un différent combat que celui contre la faction des nobles ? » – Le comte Zerev demanda soudainement.

 

Le comte Bergston et le comte Zerev sont des grands politiciens, mais des deux Bergston est définitivement meilleur en termes d’esprit stratégique.

Le comte Bergston, comme s’il réprimandait le comte Zerev d’être seulement capable de résoudre les problèmes qui sont justes devant ses yeux, parla franchement.

 

« Non, ce n’st pas ça. A l’origine, la princesse, qui a la faction des chevaliers à ses côtés, était en manque en ce qui concerne le nombre de soldats qu’elle peut mobiliser. Mais si l’on prend en compte la supériorité des capacités de combat de ses soldats, alors on peut dire que chaque camp est presque égal…, mais maintenant nous avons recruté une large partie de la faction neutre, même si nous devions affronter contre la faction noble nous aurons un avantage significatif sur eux… Si c’est le cas, alors comme attendu… »

 

Luttant pour finir sa réponse, le comte Bergston tourna son regard vers Ryouma.

En disant si peu, le comte n’a pas donné de réponse définitive.

Ryouma voulait de lui qu’il dise plus que ce qu’il a réussi à en dire.

Mais en regardant le visage du comte Bergston, il abandonna son idée.

Ryouma pouvait voir que le comte ne comprenait pas la cause de son inquiétude.

Il décida de donner aux deux beaux-frères une explication du problème principal auquel ils faisaient face.

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