« L’ancien… moi… »

 

Le comte se rappela son ancien lui qui débordait de confiance.

 

Il y a 12 ans, au moment où le comte Bergston était encore dans le début de la trentaine, il était perçu comme l’un des hommes les plus influents du pays.

Tout s’est écroulé quand le duc Gerhardt a vaincu le père de sa femme, le marquis Ernest, le premier ministre du royaume de Rozeria lors d’une lutte politique. Le territoire du marquis a été confisqué et son nom de famille cessa d’exister.

A ce moment-là, la plupart de sa famille proche a été bannie du royaume.

Seulement sa femme et sa sœur qui se sont mariés à une autre famille ont eu la possibilité de rester dans le pays.

 

Comme résultat, le comte Bergston a été éjecté du centre politique.

Ce n’était pas à cause de ses compétences.

Mais parce que sa femme est la fille de son ennemi politique, le duc Gerhardt ne veut donc pas de lui près du centre du pouvoir politique.

 

12 ans après, le comte essayait désespérément de protéger son territoire.

Il a rejoint la faction neutre et a attendu que la tempête passe.

 

A cause de jouer défensif tout ce temps, les crocs du comte Bergston se sont émoussés.

 

« Je ne m’inquiéterais pas si c’était l’ancien moi, huh ? »

 

Je ne serais pas autant inquiet, parce que j’avais une confiance absolue en mes capacités.

 

(Si le moi d’il y a 12 ans était présent ici, qu’est-ce que je ferais ? Est-ce que j’attendrais que Meltina m’invite ? Non… Je ferais proactivement parti de la faction de la princesse et aider son Altesse avec me force. Est-ce que je considérerais si la princesse peut gagner ou pas ? Stupide ! Si c’est le cas alors je la ferai gagner avec ma propre puissance !)

 

Les paroles de sa femme a immédiatement fait de l’homme qui jouait en défense depuis 12 ans retourné, de lui-même, a sa glorieuse forme.

Son ambition et sa confiance revenaient graduellement.

 

« Je vais rejoindre la faction de son Altesse la princesse, la gloire ou rien ! Naturellement, ton destin sera lié au mien… est-ce que tu resteras à mes côtés jusqu’à la fin ? »

 

« Absolument ! Même si je finis avec une guillotine sur le cou, je te suivrai jusqu’à la mort, mon cher ! »

 

Après avoir entendu la détermination de sa femme, le comte Bergston se décida finalement.

Et le comte qui a déjà pris sa décision ne vacillera pas cette fois.

Il a choisi de faire de la princesse la régente du royaume grâce à son propre pouvoir, qu’elle soit victorieuse ou non n’importe plus.

 

« Je vais immédiatement chez Ernan. S’il te plait, aide-moi pour les préparatifs. »

 

« Maintenant ? »

 

Sa femme montra un visage perplexe. Il était déjà 8 heures du soir.

Même s’il y allait maintenant, il était déjà tard.

 

« Oui. J’ai retardé ma réponse à monsieur Mikoshiba jusqu’à demain. Mais ne serait-ce pas ennuyant si je dis ‘Oui’ juste comme ça ? »

 

————————

 

Le comte Ernan Zerev.

Il est un noble qui possède les terres frontalières au comté de Bergston.

Et il est aussi l’homme qui a pris la sœur de la femme du comte Bergston comme femme.

Il est un membre de la faction neutre, et aussi un ennemi du duc Gerhardt.

 

(Me faire changer de camp de la faction noble à celle de la princesse est l’accomplissement de sir Mikoshiba… Mais faire Ernan rejoindre la faction de la princesse sera mon accomplissement. De plus, Ernan est beau-frère… Il est quelqu’un avec qui je peux avoir confiance.)

 

Le comte Bergston, qui allait se rallier à la faction de la princesse, a regagné son ancienne vigueur.

Même si le comte Bergston rejoignait la princesse, cela serait juste du fait de l’accomplissement de Ryouma.

Il n’y aurait aucun mérite pour le comte Bergston qui a changé de camp.

Mais, qu’en est-il s’il ramenait d’autres nobles avec lui ?

Ce serait le succès du comte Bergston.

 

C’est pourquoi, vu qu’il veut sécuriser une bonne position dans la faction de la princesse, il ne peut se permettre d’échouer ici.

 

« Tu dois divertir sir Mikoshiba autant que possible demain. Tu m’entends ? Ne le laisse pas partir avant que je ne revienne ! »

 

« Je comprends. Sois prudent sur la route. »

 

Semblant heureuse en voyant son mari regagné sa splendeur d’antan, elle inclina la tête à son mari qui quittait la maison.

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