Mikhail Banashu fut placé tout en étant restreint par une corde.

Il y avait une femme rousse, un vieil homme qui a perdu son bras gauche et un grand homme du milieu de la vingtaine avec deux filles le suivant comme son ombre.

Les battements du cœur de Mikhail s’accélérèrent, montant jusqu’à un niveau inconnu.

Après tout, la fille qui était sa cible, la fille qu’il devait assassiner était juste en face de lui.

 

Trois heures sont passés depuis qu’il fut tombé dans un piège tendu par Ryouma et les autres.

Parmi les assaillants qui ont été frappé par la magie qui a crée les piliers de pierre, seulement quelques-uns sont vivants.

Ils n’ont reçu que les soins basiques pour arrêter leur saignement, et ensuite ils ont été jeté dans un chariot tout en étant ligotés.

Et après un petit moment, les attaquants étaient sortis un à un, le dernier étant Mikhail.

 

« Vous êtes celui qui commandait l’embuscade, ai-je raison Monsieur Banashu ? »

 

Mikhail ne put qu’acquiescer pour répondre à la question de l’homme avec une forte constitution. Le ton de la voix de cet homme n’était pas hostile ; à l’inverse, le ton était poli et calme.

Mais, parler de manière aussi poli et calme était menaçant pour Mikhail comme cela vient de l’un des hommes qu’ils ont essayé de tuer plus tôt.

Cela serait mieux s’il était interrogé par quelqu’un qui verrait rouge et se mettrait en colère.

 

« J’ai entendu les explications de vos subordonnés. Je suppose que vous êtes ceux qui sont en désaccord… »

 

Mikhail garda le silence, bien qu’il soit inquiet de ce qu’a dit l’homme. Après tout, dans le code de la chevalerie, il y a un guide de comment s’occuper des ennemis capturés. C’était une règle de fer en temps de guerre de ne pas donner d’information à l’ennemi.

 

« Ah… Vous n’avez pas à être aussi prudent. Parce que les chances que vous nous accompagniez sont plutôt basse. »

 

« Vous allez nous tuer ? »

 

« Pas nécessairement… Pour le moment, je ne vois pas vraiment pourquoi vous devriez mourir. »

 

L’homme déclara cela et haussa les épaules. Mais Mikhail nota la tournure de phrase… Cela veut dire que s’il le juge nécessaire, ils seraient exécutés.

 

« Mais ce sentiment, il est réciproque n’est-ce pas ? »

 

Mikhail fut incapable de contre-argumenter.

Lui-même n’a jamais aimé tuer quelqu’un. Aussi longtemps qu’il a le choix, il choisira presque toujours de ne pas tuer.

Mais en tant que commandant de la garde royale du royaume de Rozeria, pour le bénéfice du pays et de la princesse, si c’est nécessaire alors il est prêt à teindre ses mains de sang.

Habituellement, faire partie d’une tentative d’assassinat est quelque chose que son honneur de chevalier ne supportait pas. Cependant, il était convaincu qu’il n’y avait pas d’autre choix d’empêcher les ambitions de l’autre faction.

Et l’homme semblait comme s’il avait deviné comment Mikhail se sentait.

 

« Eh bien. Je ne sais pas ce que vous pensez mais, depuis le début, vous ne nous avez jamais vu comme des ennemis. »

 

Une expression abasourdie apparu sur le visage de Mikhail après avoir entendu ce que l’homme disait.

 

« Que se passe-t-il ? N’êtes-vous pas de la faction des nobles ? »

 

« C’est cela. C’est le problème. Pour le moment, nous allons essayer de confirmer ce que l’on pense, Monsieur Mikhail. Après cela, vous aurez vos réponses. »

 

Après avoir dit cela, l’homme fit le tour et se tint dans le dos de Mikhail et plaça deux doigts sur sa nuque.

 

« … Qu’est-ce que vous allez faire ? »

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