De retour sur la grande route, cela fait deux heures depuis que Ryouma a quitté Malvern.

Ryouma a suivi la route, qui passe maintenant au travers d’une très épaisse forêt. Ce n’était pas un problème de marcher sur la route vu qu’elle était suffisamment large pour que trois chariots puissent conduire côte à côte, mais le problème étant les arbres de chaque côtés de la route étaient d’épais arbres.

 

Comme les grands arbres bloquaient la lumière du soleil, la route était faiblement éclairée.

Cela, combiner avec la menace du groupe de voleur, veut dire que personne n’utilisait la grande route. Personne d’autre à part Ryouma Mikoshiba.

(Oi oi… D’une manière ou d’une autre, j’ai un mauvais présentiment…)

Un chemin entouré par la forêt sombre. C’était un endroit parfait pour guetter en embuscade, en faisant un endroit parfait à attaquer pour les voleurs.

(Je suppose que ce serait bien si…)

Ryouma a décidé d’aller à Aru parce qu’il pensait constamment à ses poursuivants, il voulait traverser la frontière aussi tôt que possible.

Mais, de tels projets s’effondrèrent immédiatement à cause d’un cri venant d’une femme.

 

« Kyaaaaaaa ! »

 

« Ferme là ! Silence salope ! »

 

« Non ! Lâchez-moi ! »

 

« Sois sage ! »

 

Les sons provenaient juste de l’endroit où la route tournait subitement à droite, ce qui rend Ryouma incapable de voir ce qui se passait.

Ryouma commença à courir en direction des voix, mais quand il arriva aux grands arbres il s’arrêta et épia à couvert. Là, il vit un chariot attaqué par plusieurs hommes. Il y avait aussi deux filles.

 

« Kukuku, aujourd’hui a été une bonne prise ! Oi, la chance semble-t-elle être de nôtre côté dernièrement ? »

 

« Je suis d’accord. Hier, on a aussi eu beaucoup des villages. »

 

« Leurs femmes étaient pas mal pour un village rural. On n’a même pas pu avoir un tour avec elle… »

 

« Il n’y avait pas le choix… Le prix de vente sera largement plus élevé si elles n’ont pas été violer. »

 

« Je suis aussi fatigué d’apprécier seulement des femmes d’âge moyenne… Mais deux jeunes sont finalement là… » Il pointa les filles que son groupe a attrapé.

 

« Hahaha. C’est le moment de profiter ! »

 

« Oi ! Ne pose pas tes mains sur les produits. On sera tués par le patron, tu sais ? »

 

L’homme tenant la fille blonde dit à son camarade. « Mais tu sais, c’est un produit de très haute qualité, ce serait du gâchis de ne pas les essayer. »

 

L’homme tenant la fille aux cheveux argentés rétorqua. « Tu penses aussi ? Ne pensez-vous pas que les biens du chariot seront suffisants pour remplir notre quota ? »

 

Puis les voix d’approbations pouvaient se faire entendre ici et là.

Réprimer leurs envies ardentes n’allait pas être possible à cause de la beauté des filles qui se trouvait juste en face d’eux.

 

Etant incapable d’écouter les mots de l’homme, la fille aux cheveux argentés cria. « Si vous nous touchez on se mordra la langue ! » Cependant, l’homme sourit en regardant les filles.

« Ha ! On sait que vous êtes des esclaves et qu’à cause du collier, vous n’êtes pas capable de commettre un suicide ou de nous résister ! »

 

Le visage des filles pâlit.

Elles ne pensaient pas que les voleurs l’auraient remarqué.

Comme l’homme a dit, les colliers ont le pouvoir d’entraver leurs comportements. Les suicides et rebellions étaient spécifiquement interdits pour les esclaves.

 

« Mais quand même, juste au cas où, ce serait mieux de le faire avec elles pendant qu’elles portent encore des vêtements. »

 

« S-Stop. Lâchez moi ! » La fille essayait désespérément de se libérer de l’homme, mais à cause de la différence de force elle en était incapable.

 

« Oi ! Si tu ne te comportes pas bien, je ne serais pas responsable si quelque chose arrivait à l’autre fille ! »

 

La fille aux cheveux d’argent qui avait résisté se tût immédiatement après avoir vu que l’autre fille avait une épée sous la gorge.

 

« Tout de même, votre maitre est vraiment cruel ! Penser qu’il s’échapperait et se sauverait seulement lui en laissant chacune de vous derrière. »

 

L’homme qui a menacé la fille aux cheveux argentées commença à les ridiculiser.

 

« Hé, Gates. N’est-ce pas logique ? Après tout, sa vie était en danger en étant cibler par le groupe [Lune Rouge]. »

 

« C’est vrai ! » L’homme appelé Gate commença à rire.

 

« Oi ! Regarde ça. Avec cela, récupérer cinq millions de bahts sera facile ! »

 

Un homme avec une capuche l’a dit en portant un objet.

 

« Uoooh. Je ne peux pas le croire. Il y a vraiment cinq millions de bahts… »

 

« Est-ce que c’est des pièces d’or ? »

 

En plus des caisses remplies de biens divers, de costumes, de bijoux, il y aussi un coffre rempli de pièces.

Presque tout son contenu était des pièces d’or. Voyant cela, le visage de l’homme devint indécent.

 

« Hei, avec autant de butin, il n’y aura pas de problème si nous prenons ces filles n’est-ce pas ? »

 

« Oi. Je pense aussi… Des bijoux et des pièces d’or, il y en a plein… Je m’en moque si je le passais en dernier avec les filles. »

 

« Mais, si le chef venait à le savoir… »

A l’homme qui montre une expression inquiète, Gates déclara avec un sourire déformé sur son visage,

 

« Qu’est-ce que tu dis ? Ça sera bon si on s’occupe d’elles après les avoir violées. Personne ne saura que ces filles étaient parmi le butin à part nous, tu vois ? »

 

Entendant les mots de Gates, des rires dégoutants sortirent des hommes.

 

(Un, trois, il y a… sept personnes huh ?)

 

Les hommes sont à 10 mètres des arbres. Leurs vêtements n’étaient pas différents des mercenaires ou aventuriers qu’l a vu à la guilde. Ils portaient des armures et des armes.

Cependant, la grande différence était comment Ryouma pourrait les décrire… Il peut seulement penser à un seul mot : dangereux.

Tuer, voler et violer.

On peut voir qu’ils sont confiants, ils le montre sur leurs visages. Ils croient sincèrement être des personnes puissantes.

(Une apparence tellement laide…)

Pendant ses seize ans d’existence, Ryouma n’a jamais vu de telles visages déformés avant.

(Que devrais-je faire ? Dois-je les aider ?… Cela me causerait beaucoup de problème si j’étais impliqué maintenant…)

Ryouma hésitait.

(Devrais-je aider les filles ou pas ? Je suis pratiquement sur qu’elles n’iront pas bien si je les quitte, mais si je m’implique et qu’un seul des bandits réussit à s’échapper, cette personne pourrait revenir avec des renforts. Donc je dois être sûr de finir tout cela. Hmm et à cette distance, je n’ai aucune contre-mesure si les filles étaient utilisées comme bouclier.)

 

Il y avait une raison claire pour aider, mais Ryouma n’était pas sur s’il devait le faire.

Il estimait sa propre sécurité qui était déjà mis à l’épreuve avec lui étant poursuivi par l’empire. D’un autre côté, Ryouma estimait la justice. Et pendant qu’il ruminait sur ce qu’il devait faire, les mots vulgaires de Gates l’ont finalement atteint.

La colère apparut sur le visage de Ryouma. (De quoi je m’inquiète, est-ce qu’il y a une seule raison de laisser de telles personnes vivantes ?… Est-ce bon pour moi de laisser ces gars partir et faire ce qu’ils veulent, pendant que je reviens dans mon ancien monde ? Est-ce que je peux vivre avec ça ?)

 

Ryouma, qui a été invoqué de force dans ce monde et qui voulait retourner dans son monde par tous les moyens, avait de telles pensées.

Si on lui offrait de retourner dans son monde en échange de l’entière population de ce pays, il accepterait probablement.

Mais même, laisser des filles en face de lui se faire violer et tuer en restant silencieux, il se sentait incapable de l’accepter.

(Chacune de mes mains est déjà tachée de sang. Et je ne pense pas que j’étais dans l’erreur, pas une fois. Même si quelqu’un venait à me critiquer pour avoir tuer ceux qui étaient sur ma route, dans ce monde étranger, je peux répondre avec confiance par « Je les ai tués que par nécessité ! ». Mais… si je venais à laisser ces filles, serais-je capable de dire la même chose ?

Non, ce serait impossible ! Je me contrefiche des autres, mais je ne pourrais définitivement pas me pardonner pour cela.)

Ryouma qui peut être impitoyable et froid, était en réalité une bonne personne par nature.

Il était un homme ordinaire avec le sens commun et un sens normal de la justice. La seule différence entre lui et le grand public serait sa résolution.

Etre résolu à tuer son adversaire et être fidèle à son propre sens de la justice serait probablement la seule différence.

Ryouma prit les chakrams du sac et se glissa dans la forêt pour faire une attaque surprise.

A cause du grand nombre de gens, si l’attaque surprise échoue, la situation serait à son désavantage. Spécialement comme il ne cache pas son visage cette fois-ci. Donc si l’un d’entre eux réussit à s’échapper, les renforts pourraient venir et essayer de se venger de lui.

(Je crois qu’il n’y a pas le choix, pour augmenter la probabilité de réussite… Je suppose que je dois m’excuser d’avance)

 

Ryouma s’excusa dans sa tête.

Publicités

2 réflexions sur “Wortenia Senki 16 (Partie 2)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s