« Dame Sardina. Qu’en pensez-vous ? » (Rolph)

 

« Eh bien, peu importe ce que tout le monde dit, je pense que c’est impossible… »

 

A la question de Rolph, Sardina lui donna immédiatement sa réponse.

 

« Comme prévu, c’est impossible huh… »

 

« Oui… Poursuivre est seulement valable durant les 10 premières minutes après que le coupable ait franchi les portes du château. »

 

« Mais… même avec tout ayant été organisé, c’est impossible de… »

 

Entendant les paroles de Sardina, Rolph montra une expression amère.

D’habitude, il se sent fier à savoir qu’il est le meilleur. Cependant, être incapable d’attraper le criminel rend cela dénué de sens.

« Je sais. Et il n’y a personne à blâmer. Sire Rolph. »

 

Sardina fixa alors son regard sur la forêt.

 

« En premier lieu, je doutais déjà que nous serions capables d’arrêter l’individu à l’intérieur de la capitale impériale. Son visage et son âge nous sont inconnu. Ce serait quand même possible s’il se baladait en portant l’armure de garde impérial. »

 

« Est-ce que ça veut dire qu’il ne porte plus l’armure ? »

 

« Il y a cette possibilité… »

 

Sardina acquiesça à la question de Rolph.

(Si c’était moi, je changerais immédiatement de vêtements… après tout, ce serait ce que mes poursuivants chercheraient.) (Sardina)

 

« Donc, que devrait-on faire ensuite ? » (Sardina)

 

« Je suppose que le seul moyen est de bloquer les frontières… »

 

Sardina secoua la tête pour désapprouver.

 

« Non, nous avancerons en direction de la frontière tout en cherchant. »

 

« Mais… vers quel frontière devrions-nous aller ? »

La préoccupation de Rolph est, bien entendu, compréhensible. Pour commencer, l’Empire Ortomea est vaste ; il peut être considéré comme faisant partie des cinq plus grands pays du continent.

 

Cependant, parce que le pays est enclavé et a été agresseur dans des conflits précédents, les nations voisines sont hostiles.

 

Cette fois, on peut organiser les groupes de recherches pour environ 150 personnes. On peut faire cela parce qu’il y a des soldats stationnés à la frontière en défense des pays voisins. Ils sont réquisitionnés comme on ne peut mobiliser les gardes impériaux qui servent leurs tâches premières ; protéger l’empereur et être prêt pour les grandes mobilisations.

 

« Pour le moment, je peux réduire à deux choix. »

 

Rolph regarda Sardina avec une expression surprise.

 

« Deux choix vous dites ? Est-ce que dame Sardina veut dire l’Est et le Sud ? »

 

La distance entre la capitale impériale et les frontières apparurent dans l’esprit de Rolph.

 

Comme elle a dit deux choix, il est naturel de penser aux frontières les plus proches qui sont celle du Sud, suivi de celle de l’Est.

 

« En effet. Cependant, je vais me concentrer sur l’Est. »

« Puis-je vous demander pourquoi ? »

 

Sardina répondit avec un sourire.

 

« Si je devais le dire, ce serait juste mon intuition. Mais, je doute que l’autre-mondien essaye de franchir la frontière immédiatement. »

 

Sardina se tourna vers Rolph et dit,

 

« Après tout, l’individu est quelqu’un qui a réussi à s’échapper du château et à se débarrasser de notre poursuite. »

 

« C’est ce que vous voulez dire. Dame Sardina pense que l’autre-mondien connait la géographie… ? »

 

L’expression de Rolph en disant cela montrait qu’il pensait cela impossible.

 

« C’est l’une des possibilités… »

 

« Mais alors, si c’est le cas, pourquoi ne pas choisir la plus proche ? Si c’était moi, je ne choisirais pas la frontière Est quand celle du Sud est la plus proche. »

 

Si c’était Rolph, il choisirait la route la plus courte. Comme sa vie est en danger, bien entendu il voudrait s’échapper aussi vite que possible. Il n’y a aucune raison de choisir intentionnellement une route qui est plus longue.

 

« En effet. Si l’objectif est de seulement s’échapper, alors le sud serait le mieux. Mais il serait facile pour nous de le prédire. »

 

« Donc vous pensez que la personne a pensé que nous prédirions que nous irions au sud, et de ce fait il a choisi l’est ? Cela ne se peut… »

 

Une expression troublée se dessina sur le visage de Sardina.

 

« Rolph. Je ne veux pas, non plus, céder à une peur inutile. Mais, jusque-là tout ce qu’il s’est passé était en dehors de ce que l’on croyait possible. Si je devais prendre à la légère un tel adversaire, cette personne pourrait s’échapper de ce pays. »

 

Rolph y réfléchit pendant un moment, avant de répondre.

 

« En effet… Cependant, je suis incapable d’abandonner le sud… »

 

Il jugea les possibilités réalistes.

Il pensait que même s’il y avait des défauts en allant à l’est, c’était aussi vraisemblable.

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