Veuillez excuser la traduction parfois maladroite, pas simple de décrire certaine scène. Sur ce veuillez apprécier le nouveau chapitre.

 

Chapitre 2 : Invoquer dans un autre monde 1

 

« Fuu… Enfin la pause déjeuner »

 

Quand les cours du matin se termina, Ryouma lâcha un gros soupir ; il sort alors sa gamelle de son sac.

C’est le repas qu’Asuka a fait ce matin.

Dans le lycée de Ryouma, la pause déjeuner dure 1 heure de midi à 13 heure.

Il prend alors la gamelle et une bouteille en plastique rempli de thé et ouvre la porte de la classe.

 

« Ryouma-kun… Est-ce que tu vas encore manger sur le toit ? Pourquoi ne pas manger avec nous pour une fois ? »

 

Une camarade de classe en train de préparer la table pour manger appela Ryouma.

C’est une très belle fille avec de grand yeux et une longue chevelure noir.

En entendant sa voix, Ryouma s’arrêta à l’entrée de la salle de classe.

Durant un moment, l’hésitation apparut sur son visage ; cependant, il se retourna immédiatement avec un sourire.

 

« Ah… Désolé, peut-être la prochaine fois ! »

 

Ce n’est pas comme si je ne voulais pas manger avec eux.

La raison pour laquelle Ryouma ne veut pas manger avec ses camarades de classe est qu’il ne veut juste pas montrer le contenu de sa boite à repas.

Après tout, les déjeuners d’Asuka sont juste trop mignon ce qui ne s’accorde pas avec son image. Du moins, c’est ce que lui-même pense.

 

Dans la société, il y a la fameuse boite à repas personnage. *

Les différents personnages créer en utilisant des ingrédients, les mères se dévouent à la maîtrise de cet art ; cependant, Asuka est aussi une maître dans cet art.

Ses variations sont larges, de Pikachu à d’autres. Bien que cela permette aux ingrédients de s’exprimer, pour être honnête, pour Ryouma avoir sa boite à repas sous la forme d’un personnage, il ne peut s’empêcher de vouloir arrêter cela.

Etre un lycéen mais avoir un Pikachu dessiner sur son repas. Même si cela augmente la réputation d’une femme, en échange, cela détruit l’honneur d’un homme.

Cependant, pour Asuka qui a fait cette boite à repas, elle n’a pas du tout pris en considération les sentiments masculins de Ryouma.

 

Il n’y avait pas de problème avec les repas jusqu’au collège.

Mais c’en est devenu un quand il apporte sa gamelle au lycée.

Il n’a pas de parents, et son grand-père n’est pas quelqu’un qui cuisinerait pour Ryouma ; de ce fait, il avait l’habitude d’acheter du pain à la cantine, mais c’était avant la dernière moitié du mois d’Avril quand Asuka à commencer à faire des boites à repas.

J’étais reconnaissant lors qu’elle m’en a fait un et surpris au moment où elle me l’a donnée à la pause déjeuner.

 

(Même maintenant, j’ai un frisson dans le bas du dos…)

 

Quand Ryouma se remémore ce moment, son corps tremble.

Il mangea son repas frénétiquement en s’assurant que personne aux alentours ne le vit, il fut ainsi capable de protéger son honneur. Plus tard après être rentré chez lui il à appeler Asuka et s’est plaint, mais le jour suivant, son repas est devenu simplement du riz avec une seule prune séchée au milieu.

 

(Et le petit-déjeuner a aussi viré au cauchemar… C’était des céréales froides avec du lait.)

 

Avec ça, Ryouma supprima l’insatisfaction de son cœur et il s’excusa auprès d’Asuka. Au final, sa boite à repas à finir par être rempli de joli personnage.

 

« Tu dis la prochaine fois, la prochaine fois, tu utilises tous les jours la même excuse ! Mouh, très bien. Mais, la prochaine fois, tu dois absolument manger avec nous par tous les moyens ! »

 

Elle dit une telle chose en gonflant ses joues. Une expression tellement charmante. Toutefois, après que Ryouma ai levé sa main droite, elle s’assoit tout en rigolant légèrement.

Elle n’a pas l’air particulièrement insistante. Eh bien, vous pouvez dire que c’est les louange d’un lycéen populaire.

 

« Désolé, désolé. Je viendrai la prochaine fois ! »

 

Tous les jours où il fait beau, il va manger sur le toit, et fais une sieste jusqu’à ce que la cloche sonne. C’était la routine de Ryouma.

 

« Sur ce, à la prochaine. »

 

Après avoir dit ces paroles à sa camarade, Ryouma quitta la salle de classe.

 

Et alors, quand Ryouma grimpa les escaliers, à ce moment-là, quelque chose d’absurde arriva.

C’est vrai ; son enfer commença d’ici.

 

Fuu !

 

« Ah ? »

 

Le sol disparu sous les pieds de Ryouma.

Soudain, son corps tombe verticalement.

Ce n’est pas comme s’il avait loupé une marche. Il est sûr que les escaliers étaient là avant, mais ont brusquement disparu, et de cette manière, il est tombé en-dessous.

Il essaya alors de tendre son bras pour attraper le rebord des escaliers, cependant ce rebord a aussi disparu faisant refermer sa main dans le vide.

La lumière du bâtiment de son lycée s’amenuit petit à petit.

Et alors, la lumière a complètement disparu.

Dans le noir absolu de l’obscurité, il n’arrête pas de tomber.

 

« Huh ? »

 

Soudain, Ryouma remarqua.

Avant qu’il ne s’en rende compte, son corps ne tombe plus mais refait surface.

 

« C’est mauvais… Est-ce que c’est un rêve, ou une hallucination ? Est-ce que quelque chose ne va pas avec moi ? »

 

Ryouma grommelle à lui-même.

Eh bien évidemment cela fait du sens.

Après tout, ce n’est pas étrange pour un corps de tomber. Même si c’est improbable, il y a une chance que le bâtiment scolaire ou le sol se soient effondré faisant ainsi du corps tomber profondément sous terre.

Mais que son corps flotte est impossible. Parce qu’une personne ne peut voler par sa propre force peu importe combien il s’entraine.

 

Ryouma regarde au-dessus de lui.

Avant qu’il ne remarque, au-dessus de lui, un déluge de lumière vient vers lui. Son corps continue de flotter, et la lumière descendante devient plus forte.

Et alors, finalement le corps de Ryouma émergea de la lumière.

 

« Où est-ce ? Cet endroit… Le lycée n’a pas ce genre d’endroit n’est-ce pas ? »

 

Pour Ryouma, ce lieu est à l’intérieur du bâtiment scolaire, ou du moins à l’intérieur de l’enceinte du lycée.

C’est pourquoi, même si la pièce en face de lui ressemble à un temple, il pense que c’est juste une partie de l’école.

Toutefois, une telle pensée s’effrita au moment où il vit les personnes en face de lui.

 

Il y a cinq hommes en face de lui.

L’un d’entre eux est un vieil homme qui porte une robe blanche brodé d’argent et d’or. C’est très voyant.

Mais le problème n’est pas là.

Le vrai problème est l’apparence des quatre autres personnes.

Leurs tailles et constitutions n’est pas différent de celle de Ryouma. Leurs corps sont particulièrement bien entrainés.

Juste en regardant l’épaisseur des muscles de leurs bras, on peut voir que ce ne sont pas de amateurs.

Ils ont aussi protégé leurs corps avec des armures en métal comme celles utilisées dans la Grèce antique et un casque. (Casque à crête et protection nasale en forme de T)

Dans leurs mains, ils tiennent des haches, des lances et des hallebardes.

Je ne sais pas si leurs armures et casques sont réels. Cependant, étant expert en arme grâce à ses échanges à armes réels avec son grand-père, Ryouma est sûr que les lances et hallebardes qu’ils tiennent sont réelles.

Si c’est le cas, cela veut dire que leurs épées à leurs ceintures sont aussi réelles.

 

Si c’était seulement armure, alors Ryouma pourrait penser que c’est juste des costumes. Dès lors qu’il utilise de l’argent, il peut en acheter normalement au Japon.

Il n’y aurait personne qui en achèterais, et si quelqu’un en achetait une il ne l’utiliserait pas. Mais le fait qu’il y ait un humain qui en porte une a toujours été compréhensible comme quelque chose qui peut arriver dans la réalité.

Cependant, même si Ryouma ne pense pas que c’est un monde parallèle, cela ne veut pas dire qu’il ne reconnait pas cet endroit comme bien différent de sa vie habituelle où il a vécu tout ce temps.

C’est à cause de ces lances, hallebardes et épées, elles sont toutes aiguisées.

Il ne pense pas qu’avoir de vrais lances et hallebardes est une blague.

Premièrement, il ne peut pas imaginer une telle situation arriver au Japon.

Même si c’est un vol ou des agresseurs banales, il n’y a personne qui irait aussi loin que de préparer de telles choses comme des lances et hallebardes.

Habituellement il s’agirait plus de couteaux.

 

Et Ryouma peut ressentir la soif de sang qui provient d’eux.

Cela lui rappelle les fois où ils recevaient les attaques de son grand-père. Il ressent des picotement comme s’il était piquer. TN : Désolé c’est comme ça que ça se traduit

 

(Oi, Oi, pour de vrai… Non…. Ils sont vraiment sérieux… Les yeux de ces gars sont…)

 

Dans le cœur de Ryouma, une chose a complètement changé. De quelque chose d’habituelle à inhabituelle.

C’était le moment où sa vie de tous les jours s’écroula.

 

« Ho hou ? On dirait que l’invocation est un succès cette fois ? »

 

Regardant Ryouma, l’homme portant une robe parle à l’homme à ses côtés.

L’homme à qui il parle porte un casque avec beaucoup de houppe rouge dessus.

En observant le groupe où il y a une seule personne avec une armure extravagante, Ryouma pensa qu’il doit être le capitaine.

 

« Non, seigneur Gaies. Il est encore trop tôt pour le dire. Bien qu’il ait tout de même un bon physique, son apparence peut être trompeur. Après tout, sur 100 invocations, moins de dix sont satisfaisants. »

 

Les yeux des deux personnes qui fixent Ryouma, c’est comme s’ils essayaient de déterminer la valeur d’un bien dans un magasin.

 

« Fumu. Je suppose que c’est vrai… très bien dans ce cas. Qu’ils puissent être utile ou non, je ne le saurais pas avant que je ne le forme. »

 

Tout en murmurant, le vieil homme pointa Ryouma de son menton.

A ce signal, trois hommes approchent lentement de Ryouma avec leurs haches, lances et hallebardes.

 

Les intentions de ces personnes sont quelque chose que Ryouma ne connait pas.

Après tout, jusqu’à il n’y a pas longtemps, il était à l’école. Et soudain, il a été transporté autre part.

Il lui est impossible de comprendre. Cependant, il est évident que ce qu’ils vont faire n’est pas bon pour lui.

Ayant une arme tranchante pointé vers lui, il est évident qu’il y a de la malveillance en eux.

Il examine immédiatement les environs, mais il est incapable de trouver une fenêtre pour s’échapper. La seule issue est la porte en fer derrière le vieil homme.

 

Dans l’esprit de Ryouma, il n’y a aucun autre choix que de fuir.

Et alors il se remémore les enseignements de son grand-père.

 

(Dans le but de se protéger, hein ?)

 

Doit-il les laisser faire, malgré qu’il sache que cela va être quelque chose de mauvais, ou doit-il les tués et s’échapper.

De plus, il ne connait pas la situation exacte, et il n’y a personne à qui il peut demander non plus. Si c’est le cas, alors il n’y a qu’une possibilité.

Il devrait essayer de garder le plus faible en vie et tuer les autres. Et celui qui a l’air d’être le plus faible est celui qui porte la robe.

 

(Je suis à main nu et les ennemis portent des armures et ont des armes… Les attaquer de face serait désavantageux… Si je ne tue pas rapidement, cela sera dangereux…)

 

Bien sûr, une telle décision est véritablement inacceptable.

Pour les gens modernes, une telle décision ne devrait jamais être prise.

Cependant, Ryouma ne connait aucune hésitation. Il a choisi une voie où il peut survivre même si cela signifie parcourir un chemin sanglant.

Et son cerveau calcula une issue avec la plus haute probabilité pour lui de survivre.

Il effaça de son esprit son intention de tuer. Alors il ouvre sa boite à repas qu’il tient dans sa main et affiche un sourire sur son visage.

 

Durant un instant, les soldats étaient perplexes à cause de Ryouma qui leur sourit.

Même eux ne pensaient pas qu’une personne qu’ils ont invoqués pourrait leurs sourires. C’était évident. Après tout, c’était un sourire d’un kidnappé en direction de son kidnappeur.

Les soldats déconcertés stoppèrent l’avancé. Cette action était ce que Ryouma voulait.

L’instant d’après, parmi les trois soldats, Ryouma fonça sur l’homme se tenant à la gauche.

Et ensuite, son doigt transperça profondément les yeux du soldat.

 

« Gaaaaaaaaaaaaaah ! »

 

Un cri sort de la bouche du soldat.

 

Les yeux sont parmi l’un des points vitaux qui sont toujours dans un danger immédiat.

Même en utilisant juste un grain de poussière c’est douloureux, mais, Ryouma les écrasa sans pitiés.

Ryouma creuse les orbites sans retirer ses doigts comme s’il poussait son bras vers le bas.

 

C’était de la malchance pour les soldats car ils portent des armures.

Après tout, peu importe comment Ryouma est fort, il n’est pas capable de tuer quatre personnes portant des armures ;

Ceci étant le cas, il a besoin de viser un point vital dans une brèche de l’armure.

Et de cela, les yeux sont ceux ayant le plus de probabilité.

 

Le soldat qui a les yeux crevés s’écroula dans des cris assourdissants. Dans la ligne de vue de Ryouma, les vertèbres cervicales sont exposées entre son casque et son armure. Il passa alors à l’action. Ryouma abaissa son coude en direction du cou sans défense de l’homme ; il prit la descente de Ryouma qui pèse plus de 100 kg.

 

*Gusha*

 

C’est comme si quelque chose d’humide était écrasé, un son sourd résonna dans la pièce.

En utilisant son coude et le poids de son corps, Ryouma brisa le cou du soldat.

Des bulles de sang s’échappent de sa bouche.

 

Ryouma pris ensuite l’épée du soldat mort et charge vers les trois soldats restants.

 

« Oraaa ! »

 

*Buo*

Ryouma l’épée à la main, la lança au visage du soldat qui se tient debout immobile devant lui.

Une expression surprise apparu sur le visage du soldat. Il ne pensait probablement pas que Ryouma se séparerait de sa seule arme.

En urgence, il utilise sa hallebarde verticalement pour dévier l’épée que Ryouma a jeté.

Mais, c’était quelque chose que Ryouma visait.

Après tout, le soldat reculerait pour éviter l’épée, et son corps protégé par l’armure et le casque serait alors exposé.

 

Peu importe combien quelqu’un protège son corps avec une armure, il y aura toujours un endroit où il peut la percer. Et s’il n’y a pas d’ouverture, il a juste à en faire une.

Ryouma visa la gorge du soldat qui est pratiquement sans défense, il frappe en utilisant sa main droite.

 

*Gushuri*

 

Ryouma broya la gorge de soldat, qui tomba à genoux.

Même si ce n’est pas une mort instantanée, l’homme mourra de suffocation avec sa voie respiratoire écrasée.

L’un des soldats chargea vers Ryouma qui se mit immédiatement en garde. En incluant le vieil homme, il reste trois hommes.

 

« Meurs ! »

 

Une hallebarde est pointée vers Ryouma dans son dos.

Il lança alors l’homme à la gorge écrasée de façon à utiliser son corps comme bouclier.

 

*Gashu*

 

Un son terne de métal s’entrechoquant résonna. Cependant le soldat a poussé sa hallebarde de toute sa force, la lame broya l’homme à la gorge brisée et transperça son armure ; puis la lame se coinça dans le corps.

 

(Stupide.)

 

Ryouma bougea alors derrière le soldat pendant qu’il, en panique, essaye frénétiquement de retirer sa hallebarde. Puis Ryouma attaqua la nuque sans défense du soldat.

 

Le corps humain est étonnamment solide ; de ce fait, si vous poignarder le corps trop profondément, il peut résulter que la lame soit difficile à retirer.

Les muscles contractés sont plus solides que l’on ne pourrait croire. De plus, il y a aussi l’armure percée ; ce qui rend la chose encore plus difficile.

 

(Deux restants)

 

Ryouma regarda les deux personnes.

Les deux individus qui reste sont le soldat qui ressemble au capitaine du groupe et le vieil homme portant une robe.

Le capitaine jeta la lance qu’il tient et dégaina l’épée de son dos.

En regardant la façon de combattre de Ryouma, le capitaine a jugé qu’il serait plus efficace de se battre avec une épée qui a plus de manœuvrabilité.

Le quatrième semble être différend comparé aux précédents. Comme attendu, il est vraiment le capitaine des autres soldats.

Il a été capable d’utiliser un minimum de jugement pour s’adapter à la situation. Le capitaine prépare l’épée avec le tranchant vers le bas et la place sur le côté.

 

(Position latérale… Essaye-tu de cacher la taille de ton épée ? Je suppose qu’il a décidé de terminer en un seul coup.)  *

 

Ryouma fut capable de deviner les intentions du capitaine juste en regardant sa pose.

Dans cette pose, il existe deux types de coup.

Un coup de la droite vers la gauche pour trancher le torse ou du pied droit à l’épaule gauche, seulement ces deux-là.

Et pour frapper une nouvelle fois, il est nécessaire pour lui de refaire la pose.

Et ce retard sera son erreur fatale.

 

Ryouma qui réfléchissait sur son adversaire en face de lui entendit soudain…

 

« O dieu de la foudre, o dieu des tempêtes ! »

 

Quand il se retourna, l’homme en robe murmurait quelque chose.

 

(Ce n’est pas bon !)

 

Ryouma ne connaissait pas jusque-là la magie.

Cependant, son instinct de survie lui hurla : (Évite le !)

En une décision rapide, Ryouma court vers le capitaine qui tient l’épée.

C’est du tout pour le tout.

Ryouma s’élance en direction du capitaine tout en évident la taillade en se glissant sur le côté droit.

Puis fit le tour derrière le capitaine.

 

*Dogaa*

 

Ryouma frappa du pied le dos du capitaine sans défense. Et juste comme cela, il tomba à la renverse.

 

« Entendez ma requête, et détruisez mon ennemi ! Tempête d’éclair ! »

 

Au même moment, Ryouma se baissa au sol, la tempête déclenché par le vieil homme fonça sur lui.

 

 

 

 

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